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Photo n°1
Ulmus Carpinifolia
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Le seul arbre rescapé de cette époque est un Orme Carpinifolia (photo n° 1) auquel je tiens beaucoup. Ayant débuté directement par la formation d'arbres à partir d'essences locales, les « bonsaï » du commerce que l'on trouvait dans notre région étaient trop loin de l'idée que je me faisais du bonsaï, je n'ai eu cesse de parcourir nos collines et les jardins afin de prélever des arbres possédant plus ou moins du potentiel, Aujourd'hui je possède aussi quelques arbres d'importation, rescapés d'une époque où j'en fis le commerce en plus d'une activité de fleuriste sur les marchés de la région durant 10 ans, j'étais tellement soucieux de proposer des arbres de qualité que lors de l'achat des arbres prévus pour la vente, je passais des journées entières à les choisir, puis les rempoter, restructurer, acclimater avant de les mettre à la vente.
Je possède à mon actif plusieurs centaines d'arbres pour la plupart réalisés à partir de yamadori, de boutures ou de marcotage, j'ai principalement des feuillus dont le plus grand nombre sont en culture ou en cours de formation. Lorsque notre club ( Auvergne Bonsaï Club ) organise des expositions, je suis en mesure de proposer une bonne cinquantaine d'arbres qui ne sont pas tous excellents, mais qui permettent bien de montrer ce que l'on peut obtenir à partir d'essences locales.
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Photo n°2
Forêt de hêtres sur lauze
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Ayant pratiqué l'art du bonsaï seul dans mon coin pendant près de 15 ans, j'avais cumulé énormément de mauvaises pratiques, mais depuis l'année 2000 avec quelques autres personnes de notre région, nous avons formé l'Auvergne bonsaï club, où je suis instructeur formateur et président jusqu'en novembre 2007, depuis, grâce aux réunions et aux discussions concertées avec les autres membres du club que je salue et à la multiplication des rencontres, j'assiste à tous les congrès nationaux et participe à de nombreuses expositions, ce qui m'a conduit à nettement améliorer mes pratiques et trouve un grand plaisir à les retransmettre.
j'ai aussi participé à deux reprises au concours des nouveaux talents nationaux sans succès, à Royan et à Villeneuve-d'Ascq, ce genre de concours malgré la pression me plaisait bien, ils sont un très bon exercice, mais je ne renouvellerais pas l'opération ayant été déçu de ne pouvoir participer aux démonstrations des ténors qui était invité lors des congrès, les horaires se chevauchant.
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