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Photo n°1
Ulmus Carpinifolia présentait au congré 2010 a Lyon au parc de la téte d'or
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Le seul arbre rescapé de ses débuts de Bonsaïka est un Orme Carpinifolia (photo n° 1) auquel Hervé tient beaucoup. Ayant débuté directement par la formation d'arbres à partir d'essences locales, les « bonsaï » du commerce que l'on trouvait dans notre région étaient trop loin de l'idée qu'il se faisait du bonsaï, il n'eut cesse de parcourir les collines et les jardins afin de prélever des arbres possédant plus ou moins de potentiel. Aujourd'hui, il possède aussi quelques arbres d'importation, rescapés d'une époque où il en fit le commerce, en plus d'une activité de fleuriste, sur les marchés de la région durant 10 ans. Il était tellement soucieux de proposer des arbres de qualité, que lors de l'achat de ces derniers, prévus pour la vente, il passait des journées entières à les choisir, puis les rempoter, restructurer, acclimater.
Il possède à son actif plusieurs centaines d'arbres, pour la plupart, réalisés à partir de yamadori, de boutures ou de marcotage. Il a principalement des feuillus, dont le plus grand nombre sont en culture ou en cours de formation. Lorsque le club ( Auvergne Bonsaï Club ) organise des expositions, il est en mesure de proposer une bonne cinquantaine d'arbres qui ne sont pas tous excellents, mais qui permettent de montrer une grande variété d'essences locales et ce que l'on peut en obtenir.
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Photo n°2
Forêt de hêtres sur lauze
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Ayant pratiqué l'art du bonsaï seul dans son coin pendant près de 15 ans, il avait cumulé énormément de mauvaises pratiques. Mais depuis l'année 2000 avec quelques autres personnes de la région, s'est formé l'Auvergne Bonsaï Club, où il est instructeur formateur N2 et président jusqu'en novembre 2007. Depuis, grâce aux réunions et aux discussions concertées avec les autres membres du club qu'il salue et à la multiplication des rencontres, il assiste à tous les congrès nationaux. Enfin, il participe à de nombreuses expositions, ce qui l'a conduit à nettement améliorer ses pratiques et trouve un grand plaisir à les retransmettre.
Il a aussi participé à deux reprises au concours des nouveaux talents nationaux, sans succès : à Royan et à Villeneuve-d'Ascq. Ce genre de concours, malgré la pression, lui plaisaient bien. Ils sont un très bon exercice, mais il ne renouvellera pas l'opération ayant été déçu de ne pouvoir participer aux démonstrations des ténors qui étaient invités lors des congrès (les horaires se chevauchant).
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